La coopération transfrontalière, une dynamique d'innovation pour les PME.

La coopération transnationale s'oriente résolument vers le renforcement des partenariats recherche - entreprises pour faire de l'Europe un pôle technologique d'excellence. Cette politique naît, des sommets de Lisbonne et de Goteborg (2000-2001), accorde une importance essentielle à la mise en oeuvre de synergies territoriales dans le but de développer les compétences transversales et collectives dans des domaines technologiques de pointe permettant à nos entreprises de se maintenir au top de la compétitivité. Cette politique se fonde sur une réalité, à savoir, la décentralisation des pouvoirs et la résurgence des anciens réseaux. La France située au coeur de la banane bleue bénéficie d'une situation géographique majeure au sein de l'Europe, la région nord pas de calais une place de carrefour.
Aussi, si l'aventure vous tente, il existe des programmes tant nationaux (PME-TIC 2010) qu'européens (Nouveau plan de cohésion 2007-2013 succédant aux programmes interreg II et III) aux financements multiples (Etat/Feder) relayés par des acteurs nationaux et régionaux(ministère de l'économie,des finances et de l'industrie, DIACT, SGAR, Drire, métropole lilloise, pôle de compétitivité ex : digiport.) et européens (réseau europe régions, mission opérationnelle transfrontalière, Interform (réseaux de recherche et de mutualisation des pratiques), APIM, Eurométropôle).

L'entreprise comme la recherche contribuent par leurs apports respectifs à l'enrichissement mutuel, facteur de pro-activit& pour accompagner la mondialisation.
La recherche est forte d'une expertise qu'elle met au service des entreprises qui constituent des terrains d'expérimentation pour développer des technologies sur mesure.
http://www.cref.be/Entr-Univ/introduction.htm
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# Posté le lundi 12 mars 2007 06:11
Modifié le lundi 12 mars 2007 06:39

L'Afrique : un eldorado chinois. Et vous?

Les chinois poussent leurs pions en Afrique et vous ne seriez pas de cette partie de go, inconcevable!! Aussi, soyez pragmatique et dépassez les clichés d'une Afrique politiquement instable et sous développée. L'Afrique a du potentiel et vous le savez. Déjà en 1998, les prospectivistes annonçaient le potentiel économique de l'espace commercial sub-saharien (Afrique Australe : intégration régionale et ancrage à l'union européenne, par Jean Cling, in l'économie internationale, 2ème trimestre 1998). Aujourd'hui c'est une réalité relayée par la présence chinoise en Afrique. Leur politique à l'égard par exemple de la côte d'Ivoire illustre ce changement de cap économique qui participe au dynamsme et à l'intégration commerciale de l'Afrique occidentale. Le développement du port d'Abidjan et la construction d'infrastructures terrestres en sont une illustration. Seulement, face à cette "concurrence" dans des secteurs stratégiques dominés auparavant par des entreprises françaises, certains voient cette situation comme la preuve d'un désengagement économique et financier.
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/02/HOH/13167

Il faut considérer la présence chinoise en Afrique comme une opportunité ouvrant le champ aux nouveaux business.
http://fr.allafrica.com/business/.
http://www.afriqueindex.com/Afrique/economie/afrique-business-4.htm
Nos liens avec nos amis africains sont historiques et un peu de "guanxi" dans nos pratiques permettraient de les renforcer!!
http://chinese-school.netfirms.com/guanxi.html
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# Posté le lundi 12 mars 2007 05:03
Modifié le lundi 12 mars 2007 05:45

Le networking coopératif

Vous contactez votre plombier et il vous conseille son chauffagiste ainsi que son esthéticien (voire un toiletteur pour chien à domicile ou des cours d'anglais). Et tout cela en ayant affaire à une seule et unique secrétaire pour les rendez vous. Vous ne rêvez pas car ce service à la carte émane d'un groupement coopératif constitué d'employeurs indépendants qui mutualisent la logistique, la publicité, l'administratif, la comptabilité et ceci gérable comme une PME. Quand la coopération fait la force!!

DES SITES / http://www.entreprises.coop/index.php
http://www.ffge.fr/
# Posté le lundi 12 mars 2007 04:50

Innovation et mesures de financement : la question du capital risque

L'énergie renouvelable représente 6% de la consommation nationale d'énergie loin derrière le nucléaire et l'hydraulique. La compétitivité internationale de nos PME dépend également de l'effort d'investissement que nous accorderons dans le déploiement des TIC. Les territoires sont en demande d'infrastructures plus conformes aux attentes sociétales de développement durable. L'innovation dans les secteurs des sciences du vivant est porteuse d'espoir pour l'humanité.
Aussi, l'innovation doit être au coeur d'une stratégie nationale globale au service de la société civile pour s'inscrire dans une perspective du long terme. Les candidats à la présidentielle ont pris la mesure de cette délicate tâche. L'une des actions concernera l'augmentation du budget de la recherche. Or, une effort dans ce domaine ne peut suffire sans l'évolution des mesures de financement pour une innovation transversale allant de la biotechnologie aux TIC en passant par les énergies "vertes". Ces dernières intéressent particulièrement le capital risque. Sur un total d'investissements dans l'énergie en Europe de 961 millions d'euros en 2005 et de 678 millions en 2004, la France tire son épingle du jeu pour arriver en 2ème position derrière le Royaume Uni avec 175 millions d'euros (source les échos, jeudi 1er mars 2007) loin derrière la santé qui, avec 232 millions d'investissements, demeure la 1ère activité financée par le capital risque en France. Le biotech n'est d'ailleurs pas en reste même si les introductions en bourse sont préférées aux investissements de capital risque. Ces derniers passant de 242 millions en 2001 à 163 millions en 2006 avec un creux à 95 millions d'euros en 2005.(source les échos) ce qui, pour certains, s'apparentent à une sortie de crise amorcée dès 2005. Le capital risque atteint cette année là son plus haut niveau historique avec près de 8,1 milliards d'euros investis dans 1253 entreprises non cotées soit une progression de 55,6% par rapport à 2004 (source association française des investisseurs en capital). Or, l'on constate une tendance récurrente d'investissements qui augmentent fortement dans le développement et la transmission d'innovation (+37,4% et 70,5% entre 2004/2005) et reste timide dans l'amorçage et la création (+21,5%). Les banques restent le principal pourvoyeur de levées de fonds (24%) suivies par les fonds de pensions et les caisses de retraites (22%), les compagnies d'assurance (18%), les personnes physiques (12%) et les fonds de fonds(10%) (source journal du net finance 15/03/206).

Malgré, cette embellie, d'après le rapport annuel publié par la commission européenne, les français comptent parmi les suiveurs en Europe derrière les pays scandinaves, l'Allemagne et la Suisse qui font partis des pays les plus innovants. La Suède est à cet égard un bon exemple de réussite. C'est d'abord l'une des premières destinations d'Europe pour les investisseurs étrangers (1,07 milliards de dollars US sous forme de capital de démarrage et de croissance, source association européenne du capital investissement et du capital risque, EVCA) attirés par de hauts rendements annuels élevés (20% contre moyenne de 12%en Europe) et le haut niveau de la technologie, de la recherche, de l'éducation et de la formation. Pour relever les nouveaux défis liées à l'innovation, l'Allemagne devrait augmenter son budget de la recherche et le seuil des 3% du PIB est l'objectif affiché à l'horizon 2010. (http://media.education.gouv.fr/file/77/1/2771.pdf).
Pour ne pas quitter le train de l'innovation, la France devrait adopter des mesures de financement incitatives à l'égard des investissements de capital risque mais ne semble pas pour le moment laisser l'innovation à la vindict du capital risque étranger. Le recours aux financements par l'épargne pourrait être également une alternative mais elle nécessite un changement de mentalité au sein de la société civile.
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# Posté le vendredi 09 mars 2007 07:53
Modifié le lundi 12 mars 2007 04:46

La révolte des consomm'acteurs zombies

La révolte des consomm'acteurs zombies
Une tendance faible mais émergente défiera les modèles économiques existants. Elle naît d'un rejet de la culture du capital et au delà de la réappropriation par le capital des attentes sociétales comme c'est le cas notamment pour le développement durable et l'écologie ou la démocratisation de l'information par les médias. Cette tendance a un nom : la culture zombie. Pendant quelques temps encore, les entreprises et les états se cacheront derrière leur miroir sans teint afin de contrôler l'existence humaine, puis viendra la remise en question de ces modèles d'encadrement par la pensée et la consommation. Les prémisses d'un tel mouvement sont réels et à l'image des créatifs culturels, une prise de conscience collective deviendra possible. De faibles groupes aux intérêts communs mais aux actions non structurées succéderont des groupes de pressions (lobbys) qui, par l'acte terroriste ou la voie légale (les deux sont possibles) remettront en question les fondements de nos modèles de société. Or, il y aura un risque de détournement par la force d'une idéologie qu'ils tenteront de combattre pour en imposer une autre plus terrible alors. Dans notre réalité et au futur, la surveillance et l'encadrement gagneront du terrain mais cela sera indolore, imperceptible. Aussi, la culture Zombie ne peut être la solution ultime aux maux actuels car son fond est dogmatique. Elle permet au moins de réfléchir sur la manière dont nous aborderons le futur et d'établir notre lutte pour ne pas sombrer dans la tyrannie ou la folie.....
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# Posté le mercredi 07 mars 2007 07:26
Modifié le mercredi 07 mars 2007 09:09