Une tendance faible mais émergente défiera les modèles économiques existants. Elle naît d'un rejet de la culture du capital et au delà de la réappropriation par le capital des attentes sociétales comme c'est le cas notamment pour le développement durable et l'écologie ou la démocratisation de l'information par les médias. Cette tendance a un nom : la culture zombie. Pendant quelques temps encore, les entreprises et les états se cacheront derrière leur miroir sans teint afin de contrôler l'existence humaine, puis viendra la remise en question de ces modèles d'encadrement par la pensée et la consommation. Les prémisses d'un tel mouvement sont réels et à l'image des créatifs culturels, une prise de conscience collective deviendra possible. De faibles groupes aux intérêts communs mais aux actions non structurées succéderont des groupes de pressions (lobbys) qui, par l'acte terroriste ou la voie légale (les deux sont possibles) remettront en question les fondements de nos modèles de société. Or, il y aura un risque de détournement par la force d'une idéologie qu'ils tenteront de combattre pour en imposer une autre plus terrible alors. Dans notre réalité et au futur, la surveillance et l'encadrement gagneront du terrain mais cela sera indolore, imperceptible. Aussi, la culture Zombie ne peut être la solution ultime aux maux actuels car son fond est dogmatique. Elle permet au moins de réfléchir sur la manière dont nous aborderons le futur et d'établir notre lutte pour ne pas sombrer dans la tyrannie ou la folie.....
