L'énergie renouvelable représente 6% de la consommation nationale d'énergie loin derrière le nucléaire et l'hydraulique. La compétitivité internationale de nos PME dépend également de l'effort d'investissement que nous accorderons dans le déploiement des TIC. Les territoires sont en demande d'infrastructures plus conformes aux attentes sociétales de développement durable. L'innovation dans les secteurs des sciences du vivant est porteuse d'espoir pour l'humanité.
Aussi, l'innovation doit être au coeur d'une stratégie nationale globale au service de la société civile pour s'inscrire dans une perspective du long terme. Les candidats à la présidentielle ont pris la mesure de cette délicate tâche. L'une des actions concernera l'augmentation du budget de la recherche. Or, une effort dans ce domaine ne peut suffire sans l'évolution des mesures de financement pour une innovation transversale allant de la biotechnologie aux TIC en passant par les énergies "vertes". Ces dernières intéressent particulièrement le capital risque. Sur un total d'investissements dans l'énergie en Europe de 961 millions d'euros en 2005 et de 678 millions en 2004, la France tire son épingle du jeu pour arriver en 2ème position derrière le Royaume Uni avec 175 millions d'euros (source les échos, jeudi 1er mars 2007) loin derrière la santé qui, avec 232 millions d'investissements, demeure la 1ère activité financée par le capital risque en France. Le biotech n'est d'ailleurs pas en reste même si les introductions en bourse sont préférées aux investissements de capital risque. Ces derniers passant de 242 millions en 2001 à 163 millions en 2006 avec un creux à 95 millions d'euros en 2005.(source les échos) ce qui, pour certains, s'apparentent à une sortie de crise amorcée dès 2005. Le capital risque atteint cette année là son plus haut niveau historique avec près de 8,1 milliards d'euros investis dans 1253 entreprises non cotées soit une progression de 55,6% par rapport à 2004 (source association française des investisseurs en capital). Or, l'on constate une tendance récurrente d'investissements qui augmentent fortement dans le développement et la transmission d'innovation (+37,4% et 70,5% entre 2004/2005) et reste timide dans l'amorçage et la création (+21,5%). Les banques restent le principal pourvoyeur de levées de fonds (24%) suivies par les fonds de pensions et les caisses de retraites (22%), les compagnies d'assurance (18%), les personnes physiques (12%) et les fonds de fonds(10%) (source journal du net finance 15/03/206).
Malgré, cette embellie, d'après le rapport annuel publié par la commission européenne, les français comptent parmi les suiveurs en Europe derrière les pays scandinaves, l'Allemagne et la Suisse qui font partis des pays les plus innovants. La Suède est à cet égard un bon exemple de réussite. C'est d'abord l'une des premières destinations d'Europe pour les investisseurs étrangers (1,07 milliards de dollars US sous forme de capital de démarrage et de croissance, source association européenne du capital investissement et du capital risque, EVCA) attirés par de hauts rendements annuels élevés (20% contre moyenne de 12%en Europe) et le haut niveau de la technologie, de la recherche, de l'éducation et de la formation. Pour relever les nouveaux défis liées à l'innovation, l'Allemagne devrait augmenter son budget de la recherche et le seuil des 3% du PIB est l'objectif affiché à l'horizon 2010. (http://media.education.gouv.fr/file/77/1/2771.pdf).
Pour ne pas quitter le train de l'innovation, la France devrait adopter des mesures de financement incitatives à l'égard des investissements de capital risque mais ne semble pas pour le moment laisser l'innovation à la vindict du capital risque étranger. Le recours aux financements par l'épargne pourrait être également une alternative mais elle nécessite un changement de mentalité au sein de la société civile.
Aussi, l'innovation doit être au coeur d'une stratégie nationale globale au service de la société civile pour s'inscrire dans une perspective du long terme. Les candidats à la présidentielle ont pris la mesure de cette délicate tâche. L'une des actions concernera l'augmentation du budget de la recherche. Or, une effort dans ce domaine ne peut suffire sans l'évolution des mesures de financement pour une innovation transversale allant de la biotechnologie aux TIC en passant par les énergies "vertes". Ces dernières intéressent particulièrement le capital risque. Sur un total d'investissements dans l'énergie en Europe de 961 millions d'euros en 2005 et de 678 millions en 2004, la France tire son épingle du jeu pour arriver en 2ème position derrière le Royaume Uni avec 175 millions d'euros (source les échos, jeudi 1er mars 2007) loin derrière la santé qui, avec 232 millions d'investissements, demeure la 1ère activité financée par le capital risque en France. Le biotech n'est d'ailleurs pas en reste même si les introductions en bourse sont préférées aux investissements de capital risque. Ces derniers passant de 242 millions en 2001 à 163 millions en 2006 avec un creux à 95 millions d'euros en 2005.(source les échos) ce qui, pour certains, s'apparentent à une sortie de crise amorcée dès 2005. Le capital risque atteint cette année là son plus haut niveau historique avec près de 8,1 milliards d'euros investis dans 1253 entreprises non cotées soit une progression de 55,6% par rapport à 2004 (source association française des investisseurs en capital). Or, l'on constate une tendance récurrente d'investissements qui augmentent fortement dans le développement et la transmission d'innovation (+37,4% et 70,5% entre 2004/2005) et reste timide dans l'amorçage et la création (+21,5%). Les banques restent le principal pourvoyeur de levées de fonds (24%) suivies par les fonds de pensions et les caisses de retraites (22%), les compagnies d'assurance (18%), les personnes physiques (12%) et les fonds de fonds(10%) (source journal du net finance 15/03/206).
Malgré, cette embellie, d'après le rapport annuel publié par la commission européenne, les français comptent parmi les suiveurs en Europe derrière les pays scandinaves, l'Allemagne et la Suisse qui font partis des pays les plus innovants. La Suède est à cet égard un bon exemple de réussite. C'est d'abord l'une des premières destinations d'Europe pour les investisseurs étrangers (1,07 milliards de dollars US sous forme de capital de démarrage et de croissance, source association européenne du capital investissement et du capital risque, EVCA) attirés par de hauts rendements annuels élevés (20% contre moyenne de 12%en Europe) et le haut niveau de la technologie, de la recherche, de l'éducation et de la formation. Pour relever les nouveaux défis liées à l'innovation, l'Allemagne devrait augmenter son budget de la recherche et le seuil des 3% du PIB est l'objectif affiché à l'horizon 2010. (http://media.education.gouv.fr/file/77/1/2771.pdf).
Pour ne pas quitter le train de l'innovation, la France devrait adopter des mesures de financement incitatives à l'égard des investissements de capital risque mais ne semble pas pour le moment laisser l'innovation à la vindict du capital risque étranger. Le recours aux financements par l'épargne pourrait être également une alternative mais elle nécessite un changement de mentalité au sein de la société civile.