Mouloud Hammadou est ce que l'on appellerait un tenace éclairé. Historien de formation et bilingue Anglais, japonais, il décide de reprendre un master 2 en commerce et management des affaires internationales à l'université de Lille 1 pour élargir ses connaissances globales et s'ouvrir à la diversité du monde et la culture des affaires.
La synthèse suivante reprend un rapport qu'il a rédigé dans la cadre de son projet d'analyse du marché japonais, nous éclairant sur les tendances de responsabilité sociale au sein des entreprises Japonaises.
Vous pouvez le contacter pour obtenir son analyse détaillée.
mouloud.hammadou@master-comex.com
Il participe aussi activement à la diffusion des informations technologiques via son blog sur le thème de la domotique au Japon
http://domotiquejapon.canalblog.com/
La responsabilité sociale des entreprises japonaises (extrait)
La responsabilité sociale est prise très au sérieux par les entreprises japonaises, et notamment par le Keidanren, leur syndicat patronal. De ce constat, on retire une volonté claire et un certain volontarisme du patronat qui réglemente le tout. On peut aussi constater que la responsabilité sociale est surtout l'apanage des keiretsu, grandes entreprises japonaises, qui ont les moyens de sortir de leurs activités purement commerciales pour s'investir en faveur de la société. Elles peuvent ne pas se montrer cloisonnées, à l'inverse par exemple de la plupart des PME qui travaillent pour elles et qui ne disposent que de départements Production et Recherche & Développement. Entièrement tournées vers la production, sous-traitantes des keiretsu, celles-ci n'ont pas les moyens de se tourner vers la philanthropie.
Le Keidanren a donc classé cette responsabilité sociale selon sept critères : « assistance aux communautés », « soutien des employés participants à des activités sociales », « création de fondations et autres », « utilisation des compétences et du savoir-faire de l'entreprise », « collaboration avec des associations », « investissement pour la société future », et enfin « activités sociales comme outil du management ».
Les préoccupations des entreprises nippones ne sont pas les mêmes que les entreprises anglo-saxonnes ou françaises. Alors que ces dernières sont préoccupées par leurs rapports à l'intérieur de leur monde, dans un rapport de force direction/salariat, les firmes japonaises souhaitent exercer leur responsabilité vers le monde extérieur comme elles sont moins marquées par ce rapport de force. Cette étude s'est donc voulue approfondie sur les sept points précédemment cités afin de bien expliquer comment se comportaient les entreprises japonaises, mais surtout les keiretsu afin de l'exprimer.
Mon rapport s'évertue donc à classer cette responsabilité sociale et à en expliquer les tenants et aboutissants.
La synthèse suivante reprend un rapport qu'il a rédigé dans la cadre de son projet d'analyse du marché japonais, nous éclairant sur les tendances de responsabilité sociale au sein des entreprises Japonaises.
Vous pouvez le contacter pour obtenir son analyse détaillée.
mouloud.hammadou@master-comex.com
Il participe aussi activement à la diffusion des informations technologiques via son blog sur le thème de la domotique au Japon
http://domotiquejapon.canalblog.com/
La responsabilité sociale des entreprises japonaises (extrait)
La responsabilité sociale est prise très au sérieux par les entreprises japonaises, et notamment par le Keidanren, leur syndicat patronal. De ce constat, on retire une volonté claire et un certain volontarisme du patronat qui réglemente le tout. On peut aussi constater que la responsabilité sociale est surtout l'apanage des keiretsu, grandes entreprises japonaises, qui ont les moyens de sortir de leurs activités purement commerciales pour s'investir en faveur de la société. Elles peuvent ne pas se montrer cloisonnées, à l'inverse par exemple de la plupart des PME qui travaillent pour elles et qui ne disposent que de départements Production et Recherche & Développement. Entièrement tournées vers la production, sous-traitantes des keiretsu, celles-ci n'ont pas les moyens de se tourner vers la philanthropie.
Le Keidanren a donc classé cette responsabilité sociale selon sept critères : « assistance aux communautés », « soutien des employés participants à des activités sociales », « création de fondations et autres », « utilisation des compétences et du savoir-faire de l'entreprise », « collaboration avec des associations », « investissement pour la société future », et enfin « activités sociales comme outil du management ».
Les préoccupations des entreprises nippones ne sont pas les mêmes que les entreprises anglo-saxonnes ou françaises. Alors que ces dernières sont préoccupées par leurs rapports à l'intérieur de leur monde, dans un rapport de force direction/salariat, les firmes japonaises souhaitent exercer leur responsabilité vers le monde extérieur comme elles sont moins marquées par ce rapport de force. Cette étude s'est donc voulue approfondie sur les sept points précédemment cités afin de bien expliquer comment se comportaient les entreprises japonaises, mais surtout les keiretsu afin de l'exprimer.
Mon rapport s'évertue donc à classer cette responsabilité sociale et à en expliquer les tenants et aboutissants.